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Article n°1 # Ce qui nous pousse … hors de nous même

Un beau jour, j’en suis arrivée, comme beaucoup de personnes, à faire le douloureux constat, que je tournais en rond dans ma vie parfaite…

 » Bien installés dans notre « rêve pavillonnaire », nous suivons les rails proposés par la société, et tombons de fait dans tous ses travers.  C’était difficile à accepter tant notre éducation nous avait poussé à devenir quelqu’un.  Quelqu’un d’à part, d’unique, qui fait ses propres choix et qui devient définissable par sa singularité.  Mais, c’est un constat auquel nous nous plions désormais, nous sommes bel et bien fondus dans la masse, nous avons le sentiment de ne plus avoir de temps pour nous. Nous sommes devenus des turbines à hélices, qui sous l’effet de la pression, entrent dans une rotation sans fin : Mails, téléphone fixe, portable, messageries instantanées, factures, nettoyage, courses, taxi pour notre Angelot, réclamation simple, réclamation en recommandé, réclamation en recommandé avec accusé de réception sinon c’est pas pris en compte, travail, faire ce qu’on dit, dire ce qu’on fait, et retour au point de départ avec une année de plus au compteur anniversaire. »

Vous reconnaissez-vous ici ?

« Voici ce qui se produisit un beau jour de printemps alors que sans raison évidente j’entretenais ma très très mauvaise humeur :« 

« Un sifflement retentit et détourna un instant mon champ de réflexion.  Persévérant avec violence dans le fouettage des œufs de l’omelette en cours, mon œil se jette à nouveau sur l’écran du téléphone. Un message : « 

Une invitation de mes voisins. Mes voisins qui sont mon propre stéréotype. C’est moi dans 10 ans si je ne change rien à ma vie… Alors très énervée :

« Formidable, moi qui me languissais d’avoir des nouvelles de la Française des jeux, le sort en avait décidé autrement, et m’envoyait plutôt une nouvelle invitation de nos voisins.  D’humeur massacrante, je tue les œufs. » 

Je pris le parti de réfléchir à mon propre fonctionnement interne. Le cerveau est vraiment d’une infinie complexité !

#Evite-mon-écueil : Commencez par être à votre propre écoute. Si un simple évènement vous titille, c’est que quelque chose de nouveau prend naissance. Préparez-vous.

Finalement mon fonctionnement n’a rien de bien original et c’est lui qui m’envoi droit dans le mur en permanence ! A ce moment là, je n’avais aucun recul, donc je le laisse faire. Je me raisonne et je fais contre mauvaise fortune bon coeur.

Même si quelques craintes subsistent…

« Car je le craignais, ils ne nous feraient pas grâce du passage obligé de leur si étonnante progéniture.  Et pas n’importe comment !  Mais en long, en large, en travers, de dos, de devant, de profil, de profil en train de manger un château, de face en train de faire un gâteau de sable, de profil, allongé, la bouche entre-ouverte en train de se reposer, car, comme tout le monde le sait déjà :  « Ils sont trop mignons ». Et c’était vrai. Ils sont très choux… mais comme je ne suis pas au mieux de ma forme, trois paquets de cacahuètes plus tard, j’ aurais au mieux, perdu mon temps, ou au pire, envie de « baffer » tout ce qui me passe sous la main, du plus petit au plus grand, les parents, le chat, les enfants et les grands-parents s’ils sont présents. J’ai honte !« 

Oui, je me souviens à quel point les vacances des autres sont parfaites.  Lisses comme le mur d’une page Facebook, qui livre tacitement toujours le même message : « Regardez comme ma vie est belle, la preuve, on s’éclate comme des p’tits fous sur nos selfies».


« Au point où j’en étais, mes oreilles étaient ouvertes à toutes nouvelles suggestions. Qu’est-ce qui n’allait pas chez moi ? Alors j’écoutais dans l’espoir de récupérer des informations qui pourraient m’être utile. J’avais retenu leur leçon des vacances impeccables, rien de plus simple finalement.  Il suffit de suivre une imparable logique, selon laquelle lorsque tout est parfaitement organisé et bien prévu par avance, aucun écueil ne peut faire obstacle au bon déroulé du programme.  Une fois bien ficelées, dans un planning quadrillé au millimètre, les vacances deviennent une parenthèse de vie dans laquelle il est possible de se vautrer avec paresse. »

Ah … oui, mais ça ne va pas du tout là, pourquoi est-ce qu’il essayent de me vendre des vacances all inclusives ?

#Evite-mon-écueil : Lorsque vous sentez les prémices d’un délire paranoïde, et que vous vous énervez sans cesse, arrêtez-vous un instant : le problème vient de vous.

Leur discours avait fini par me mettre dans l’embarras me renvoyant à la figure mes propres tares.  Mais tout de même, il suffit de pousser le modèle un peu plus loin, deux où trois crans de réflexions peut-être quatre ? Et, depuis quand faut-il monter une stratégie d’attaque pour aborder les vacances avec sérénité ?  S’il faut produire une montagne d’efforts avant le repos, impossible d’espérer un retour sur investissement en deux semaines, plaquées, quadrillées dans un calendrier ! Et surtout, point essentiel dans tout cela : aucune place n’est laissée à l’improvisation, pas de surprise, pas de folie ! Alors, ce fonctionnement dans lequel je me reconnaissais partiellement, allait à l’encontre des nouvelles convictions qui prenaient petit à petit naissance en moi.

 « Selon moi, et après mûre réflexion, d’autres chemins seraient possibles », (…)

#Evite-mon-écueil : La reconnaissance de votre propre réalité intérieure vous délivre, accueillez-là.

Voici comment naquit le rêve :

 « Voici donc d’où nous vient l’idée de passer nos prochaines vacances en pure itinérance avec comme seul compagnon de route, l’idée qu’aucune autre performance que de s’accorder du répit ne sera poursuivi.  Un voyage aux vertus initiatiques, deux parents en quête du lâcher prise, et leur Angelot de sept ans (sept encore lui), qui ne demande qu’à découvrir ce que la vie à lui offrir de plus beau. « 

 Lui offrir l’opportunité de se libérer de la rengaine quotidienne programmée chez tout enfant, et ce dès leur plus jeune âge : se structurer, s’organiser, prévoir.  Pour lui comme pour nous, une pincée de désinvolture, comme générateur d’émancipation, elle-même source de bien-être.  Voilà une théorie que nous pourrions mettre à l’épreuve, la frotter à nos mauvaises habitudes ne laissant plus une chance au bonheur de nous échapper perpétuellement. Nous l’appelons « notre liberté », celle où notre temps se dilate, et où la contemplation, devient possible, formant ce creuset où notre enthousiasme pourra prendre de la vigueur et nous faire toucher du doigt la satisfaction proche du bonheur.

CONCLUSION :

Article n°1 # Ce qui nous pousse … hors de nous même ?


  1. Votre propre vie tourne en rond : Votre entourage fourmille d’idée, mettez-vous en action et allez les voir.
  2. Certaines personnalités vous agacent : Laissez-les apporter du miel à votre moulin. Ecoutez et delectez-vous sans les interrompre.
  3. Le secret : Tenez-vous tranquille, c’est que votre propre réponse va émerger toute seule ! Elle est déjà en vous.

Ne manquez pas ce qui va suivre ! Vous serez étonné…

 

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